Mercredi 1 novembre 2006
Et oui, je m'étais dit "plus de livre de cuisine avant un bon moment".
J'avais lu de nombreux compliments concernant "Une souris dans le potage". Et j'avais dit "Non, je ne céderai pas. J'ai déjà suffisamment de livres de cuisine".
Mais voilà, je suis allez faire quelques courses à la Migros à Marin. Un peu par habitude, je suis passé dans le rayon des livres de cuisine. J'ai vu le livre de la souris, l'ai regardé, l'ai reposé sur le rayon et ai quitté le magasin.
Le pire dans cette histoire, c'est que j'y suis retourné quelques jours plus tard et l'ai acheté. Mais Linon !!!
Alors pour ceux et celles qui ne l'auraient pas encore, il est vraiment super. Il y a pleins d'anectodes sympas concernant les blogeuses écrivains. Les recettes ont l'air très alléchantes. Vivement le premier essai.
J'ai commandé le deuxième livre chez Payot. Lorsque je l'ai reçu, j'étais un peu décue. Je m'attendais à quelque chose d'un peu plus riche.
Je vous transcrits ci-dessous ce qui m'a fait craquer pour ce livre. C'est le petit texte de Pierre Hermé qui se trouve sur la couverture arrière.
J'avais lu de nombreux compliments concernant "Une souris dans le potage". Et j'avais dit "Non, je ne céderai pas. J'ai déjà suffisamment de livres de cuisine".
Mais voilà, je suis allez faire quelques courses à la Migros à Marin. Un peu par habitude, je suis passé dans le rayon des livres de cuisine. J'ai vu le livre de la souris, l'ai regardé, l'ai reposé sur le rayon et ai quitté le magasin.
Le pire dans cette histoire, c'est que j'y suis retourné quelques jours plus tard et l'ai acheté. Mais Linon !!!
Alors pour ceux et celles qui ne l'auraient pas encore, il est vraiment super. Il y a pleins d'anectodes sympas concernant les blogeuses écrivains. Les recettes ont l'air très alléchantes. Vivement le premier essai.
J'ai commandé le deuxième livre chez Payot. Lorsque je l'ai reçu, j'étais un peu décue. Je m'attendais à quelque chose d'un peu plus riche.
Je vous transcrits ci-dessous ce qui m'a fait craquer pour ce livre. C'est le petit texte de Pierre Hermé qui se trouve sur la couverture arrière.
"Quand j'avais dix ans, mon père était boulanger-pâtissier à Colmar. Le samedi, quand je n'avais pas école, je me levais à 5 heures du matin pour l'aider à l'atelier.
Après des débuts à la "plonge" et à l'épluchage des marrons, j'accède au privilège de déposer copeaux de chocolat et rosaces de crème chantilly sur la forêt-noire - le gâteau "signature" de mon père.
Les après-midi d'été, après avoir cueilli mirabelles, quetsches et cerises dans le verger familial, j'avais le "droit", lisez - "l'obligation" - de dénoyauter soigneusement tous ces fruits avec lesquels mon père confectionnait les tartes de saison et ma mère les confitures de quetches qui, l'hiver venu, garnissaient les fameuses boule de Berlin, beignet brioché généreusement fourré. A l'évocation de ce souvenir, j'en ai déjà le gout en bouche..."
Après des débuts à la "plonge" et à l'épluchage des marrons, j'accède au privilège de déposer copeaux de chocolat et rosaces de crème chantilly sur la forêt-noire - le gâteau "signature" de mon père.
Les après-midi d'été, après avoir cueilli mirabelles, quetsches et cerises dans le verger familial, j'avais le "droit", lisez - "l'obligation" - de dénoyauter soigneusement tous ces fruits avec lesquels mon père confectionnait les tartes de saison et ma mère les confitures de quetches qui, l'hiver venu, garnissaient les fameuses boule de Berlin, beignet brioché généreusement fourré. A l'évocation de ce souvenir, j'en ai déjà le gout en bouche..."
Ca fait craqué, non ?
Heureusement que ce dessert était destiné à mon homme et à moi-même. Nous l'avons tout de même manger d'un bon appétit, malgré sa mauvais mine. Il était très bon.
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